Posté le 17.03.2008 par tousavelo
Cool …………..cool……………..la coulée verte
Amis cyclistes, connaissez vous un projet séduisant ?
Qui avec quelques démolitions et embélissements,nous offrent la possibilité de se la coulée verte à Lyon.
Le prolongement d’une grande avenue, bien connue de tous qui se prolonge au quai du rhône.
Le revêtement de la chaussée ni du goudron ni du béton, mais de l’espace vert avec en son centre, une voie cyclable recouverte de ces petits graviers.
Ceux qui crissent sous la pression du pneu vtt vtc route, pousette ou chaussures du piétons.
Sans risque de déraper, de glisser de crever ou de se faire mal au pied.
Un coulée verte ou l’on peut tout simplement flâner et respirer le bon oxygene à volonté
a bientôt
pascal
Posté le 23.02.2008 par tousavelo
Boulot, vélo………………toi aussi tu as fait un rêve.
De pouvoir circuler à vélo dans Lyon sur des pistes cyclables sécurisées, adieu la chaussée dangereuse pour un cycliste, même si l’on publie des statistiques sur l’accidentologie encourageante.
Raz le bol de toujours se demander ce qui passe dans notre dos, de regarder en permanence en tous sens autour de notre bicyclette et de se faire frôler.
Oh oui que la zone Part dieu est dangereuse, surtout si l’on doit naviguer entre les bus pour ne pas rouler sur le trottoir……………………….. et j’en passe !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Alors passe à l’action et rejoins notre équipe militante, pacifique j’entends
Bonjour,
Tous les jours, depuis 6 ans, je vais au travail à vélo, depuis le 90 de la rue duguesclin (6ème), jusqu'au 214 avenue félix faure (3ème). Mon parcours a changé plusieurs fois, pour trouver l'itinéraire le moins "difficile".
Actuellement au trajet aller, je fais duguesclin / sèze / contre-allée de Garibaldi / cuvier / masséna / lafayette / bellecombe / aubigny / richerand / charial et je finis à pied par la petite rue St eusèbe.
Au retour, je fais rue ste eusèbe / bert / cuirassiers / bouchut / garibaldi (contre-allée) / récamier / tête d'or / bossuet / boileau / tronchet.
Sans compter mes éventuelles courses en centre ville...
S'il y a quelques pistes cyclables sur mon parcours (oh comme je rêve de pistes toutes similaires à la rue de la Part-Dieu !!!...), je n'évite pas complètement le flot de la circulation. En particulier, il est impossible de traverser le quartier de la Part-Dieu sans craindre les voitures (lafayette, bert, france-vauban, par exemples)... Ne peut-on pas concevoir des allées vertes (dans les 2 sens) pour passer d'un côté et de l'autre de ce centre multi-modal ?
Ne peut-on pas demander aussi de revoir la signalisation pour les cyclistes : par exemple, comment se sort-on de la piste cyclable avenue de la Villette, qui s'arrête d'un coup, sans parcours bis, à hauteur de la Gare ? Ce n'est pas le seul exemple, voir Perrache...
Enfin, une campagne de civisme / bonne conduite à destination des cyclistes / piétons / automobilistes serait évident particulièrement utile...
C'était mon petit coup de gueule de la soirée, et il y a encore tant de choses à dire !
Merci pour vos messages, vos balades et votre engagement.
Karine
Posté le 21.02.2008 par tousavelo
Les grandes métropoles sont devenues un grand terrain de jeu, ou se côtoient, poussettes, trottinettes, planche à roulettes, piétons, roller, cyclistes, véhicules à moteur, transports en commun.
Tout ce petit monde s’ébat joyeusement, gaiement mais souvent en s’énervant lorsque l’un contrarie l’autre.
Les piétons traversent la chaussée sans regarder ou avec une certaine témérité.
Les cyclistes empruntent allégrement le trottoir, puis glissent sur la chaussée, piétons ou vélo.
Roller et trottinette s’amusent, il s’agit de franchir des obstacles urbains ou de slalomer entre les humains.
Les parents s’émerveillent des progrès moteurs de leurs bambins qui s’égaient sur le trottoir et poursuivent leur escapade sur l’aménagement cyclable à côté. Les parents sont émus, fiers et pensent à tort que ses émotions sont communicatives aux autres utilisateurs immédiats de l’espace urbain.
Les personnes âgées tentent quant à elle, de faire valoir leur âge, leur statut ou leur handicap pour intimer à l’autre le respect.
Cycliste descend du trottoir,
roller tu m’effraies,
écartes toi,
automobilistes laisse moi passer ou j’ai en vie quand j’ai envie
Alors respectons nous.
L’automobile n’est plus reine en ville, elle est acceptée au même titre que les autres usagers.
Créons des zones de partage.
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[/img]
Créons des voies spécialisées pour l’automobile.
Osons changer nos villes, nos modes de déplacement, éveillons nous à l’éducation de l’urbanité.
A bientôt
Pascal
Posté le 30.01.2008 par tousavelo
Jean Jean rentre du boulot.
Il s’assoit sur le canapé, rien à la télé, alors il peut un cours instant fermer les yeux et rêver.
Il s’imagine il y a six mois, en plein été, une virée en vélo du Léman à la mer.
Le dos courbé, les bras légèrement fléchis, en appuis sur le guidon du vélo, ses muscles sont chauds car il a déjà parcouru plusieurs dizaines de kilomètres. Lyon est derrière lui.
Passé Givors, Condrieu, la N86 ce n’est pas sympa, alors juste après la station service sur la gauche, il voit un chemin.
Il faut déjà ravitailler non en carburant mais en eau, il achète une bouteille à la station Total et c’est reparti, et cette fois sur le chemin.
Enfin la tranquillité, le fleuve Rhône apparaît au loin.
Il le rejoint vite, la promenade continue sur les chemins de hallage comme à Miribel Jonage, sauf qu’ici la ligne droite n’en finit plus, la végétation est éparse et il fait chaud.
La transpiration enveloppe son corps et lui procure une sensation agréable.
Aucun signe de fatigue, les muscles des jambes répondent bien à la sollicitation du grand plateau petit pignon. Encore un effort se dit Jean Jean, allez………allez……..allez
Il rencontre de rares marcheurs, accompagnés de leurs chiens non attachés bien sur, mais pas de danger.
L’heure tourne, comment vais je faire pour rentrer ? et si j’allais jusqu’à la mer, en suivant le Rhône, on ne peut pas se tromper se dit Jean Jean.
Une première écluse, pas si évident que ça à franchir, hésitations sur le bon chemin à choisir et après plusieurs aller retour, il s’engage à nouveau sur la bonne voie.
Un parking ! des voitures ! et pas de mal de monde ! en combinaison avec leur kayak !
Ils s’entraînent sur un des bras du Rhône spécialement aménagé pour eux. Remous, obstacles artificiels tout y est.
Alors pourquoi ne pas les suivre eux sur leurs bateaux et Jean Jean sur la rive avec son vtt.
Quel bonheur, cette sortie improvisée, elle a du charme, se dit-il.
Les kilomètres s’égrènent, puis c’est la seconde écluse, beaucoup plus technique à franchir. Les bras du Rhône sont plus nombreux, tentaculaires et gigantesques, lequel choisir ? Tiens, tout compte fait, c’est pas si droit que ça le Rhône.
Il prend la voie la plus logique celle qui chemine tout droit sur la même rive.
Au bout de plusieurs kilomètres, c’est l’impasse, impétueux, majestueux, un énorme cours d’eau se jette dans le rhône. Il bloque le passage. Le paysage est sauvage et magnifique.
Jean Jean est bloqué, désamparé, affolé par cette situation. Elle contrarie sa progression cycliste.
Je suis paumé, impossible d’avancer, ou de rebrousser chemin car je vais perdre trop de temps. Ah ! si seulement j’avais un GPS se dit Jean Jean. Surtout que le jour baisse et bizarrement, le ciel s’est couvert et il commence à pleuvoir, la hantise du cycliste.
Jean jean rassemble ses forces et tente de se calmer en allongeant son souffle tout en pédalant plus lentement.
Il prend la décision de longer ce nouveau cours d’eau qui vient de la droite.
Au bout de quelques mètres apparaît un barrage naturel qui empêche toute navigation. Seul un épais filet d’eau court sur les rochers, sur une largeur impressionnante. Un débit constant et régulier s’écoule sans remoud, ce qu’il voit l’inspire et lui suggère la sérénité. Il se calme
Les arbres du bord de la rive offrent une protection contre la pluie, il s’approche et contemple le paysage. Des promeneurs arrivent, honteux Jean Jean se résout à demander son chemin.
« Vous êtes sur la commune de sablon, le village n’est qu’à quelques kilomètres et vous venez de franchir l’écluse des sablons ». Réponds le promeneur.
Mais ou est La « N86 » ? pas ici, Jean Jean est sans le savoir dans la forêt, sur le chemin qui jouxte la départementale D4.
Pour rejoindre la nationale, il doit gagner la commune de Sablon, puis traverser ce cours d’eau qui a surpris Jean Jean. C’ est le Rhône, eh oui ! quelle surprise.
Puis il doit rejoindre la commune de Serrières.
Jean Jean pensait circuler sur les berges du Rhône, c’est faux.
Jean Jean enfourche son vélo et pédale énergiquement jusqu'à Sablon. Arrivé au cœur de la commune, un panneau de signalisation lui indique Serrières.
Une fois arrivé à Serrières, il se ravitaille copieusement auprès du boulanger du coin. Il se renseigne et comprend enfin sa méprise. Lors du franchissement de la première écluse, il s’est par erreur engagé sur le canal du rhône.
L’absence d’indication rend, la circulation à vélo sur cet axe aléatoire. Une carte détaillée l’aurait peut être aidée, mais il n’en avait pas.
Il s’est donc engagé dans un cul de sac fluvial, sans le savoir, persuadé d’être sur le bon chemin. Sur celui qui mène à la mer.
Depuis Serrières, il pense qu’il est à nouveau possible de rejoindre les rives sauvages du Rhône et non celles du canal trop morne, industrialisé.
Mais pour lui le périple s’arrête la. Il constate avec amertume que le tracé du Léman à la mer n’est pas tout droit, bien au contraire.
Il a regagné son domicile.
Alors il imagine la suite, au-delà de Serrières, dans ses songes.
Il se saisit de la photo, qu’il vous joint et il se dit : qu’un jour peut être comme sur cette photo qui l’inspire, il pourra à son tour poser son vélo et s’allonger sur cette plage, terminus du voyage du Léman à la mer.
Après tout l’histoire de Jean Jean, n’est elle pas celle de tout cycliste amateur ou chevronné qui rêve un soir, assis sur son canapé lorsqu’il n’y a rien à la télé. Lui aussi, il imagine le long et fascinant périple du Léman à la mer.
a bientôt
pascal
Posté le 22.01.2008 par tousavelo
Une jeune femme s'indigne,
Elle roule sur la voie de circulation du tram.
Elle pense être dans son bon droit.
Elle estime être en securité car éloignée du flux de circulation des automobiles.
Elle est interpelée par les forces de l'ordre puis verbalisée et au prix fort.
Cette situation m'interpelle notamment sur la notion de sécurité.
Sommes nous en securité à velo sur la voie du tram ? vaste question
Le code de la route est il censé organiser notre sécurité de cycliste?
Pour partie seulement, car il organise aussi une hiérarchie entre les différents moyens de circluation.
En ville le maître est le transport en commun, hors agglomeration, c'est la voiture, et les deux roues dans tout ça, le velo et la moto.
Ils s'intercalent, se positionnent sur la chaussée, s'imposent au milieu des autres véhicules et parfois bravent l'interdit.
En circulant sur le trottoir, en roulant sur la voie du tram ou du bus, en franchissant une ligne continue (pour les motos), car le traffic est trop dense et que cela n'est plus possible pour notre securité, et que notre seule protection, reside dans notre capacité, à savoir anticiper.
voici le mail de la cycliste verbalisée.
[i]"Bonjour,
je viens de découvrir le site XX et sa page d'humeurs alors je me laisse aller et je vous envoie un mot que vous pourrez poster si vous le jugez bon. très cordialement.
Aujourd'hui je me suis fait verbaliser alors que je roulais tranquillement en vélo sur la voie du tram !!! J'ai trouvé ça d'une injustice extrême car je ne savais pas que c'était interdit. Certes nul n'est censé ignorer la loi, mais moi j'en étais resté aux recommendations de la mairie :
? Passage au feu rouge : amende 90 ?
? Passage au feu orange : amende de 22 ?
? Circulation en sens interdit : amende de 90 ?
? Vélos sur le trottoir hors piste ou bande cyclable : amende de 22 ?
? Vélos sur le trottoir en dehors de la chaussée : amende de 90 ?
? Transport de passager sur le vélo : amende de 22 ?
? Transport d'un enfant de moins de 5 ans sans siège enfant : amende de 22 ?
? Absence de feu visible à l'arrière ou à l'avant, absence de catadioptres oranges visibles latéralement : amende de 11 ?
Je ne peu pas deviner que rouler sur une voie de tram est interdit si on me le dit pas. Cela n'a rien de dangereux au contraire je le fais pour me protéger d'un accident de la route (les voitures sont parfois très dangereuses).
Bref, du coup je suis tombée sur ce site et, en réponse à quelques posts, je tiens à dire que
1. Oui, le policier me verbalisait de son plein gré et en plus il avait l'air d'y prendre un malin plaisir (ils ont besoin d'argent pour noël ou quoi?) 2. je suis tout-à-fait pour une action commune pour demander l'autorisation de rouler sur la voie du tram (cela a été fait dans certaines villes) et je ferai de la pub tout autour de moi soyez en sur.
En attendant soyez sur vos garde la police veille !!"[/i]
Soyons prudent, attentifs aux autres et responsables de nos actes et anticipons
j'attends vos commentaires
Pascal
Posté le 16.01.2008 par tousavelo
Les hommes politiques, en ces jours électoraux, émettent des idées alléchantes, espace vert à créer en centre ville, avec chemin cyclable adjacent.
Nombre d'dées fleurissent de ci de là, au gré des fantaisies de chacun, avec comme contrepartie un coût financier important.
pourquoi ne pas terminer ce qui est commencé:
[b]relier les bandes ou pistes cyclables existantes
[/b]
en créer de nouvelles
securiser les points noirs cyclables
et bien d'autres points..........................
Une concertation entre pouvoir politique et association d'usager est la solution la plus judicieuse pour tous, elle s'inscrit dans un projet politique cohérent, car proche des préoccupations de chacun.
Qui est le plus à même de savoir ce qui est bon pour la communauté sinon l'usager lui même.
Surtout que nombre d'entre eux ont pris la peine de se rassembler au sein d'association, pour se concerter et élaborer des propositions simples.
ecoutons les, rejoignons les et militons
Posté le 22.12.2007 par tousavelo
[FONT=Arial][SIZE=7]
j'ai fait un rêve de
de circuler sur des pistes cyclables à velo à lyon, certes il n'en faut pas partout, mais à ce jour nous en avons vraiment trop peu
de profiter des couloirs d'autobus et de pouvoir y rouler
eh oui car aujourd'hui nous sommes interdits sauf autorisation
de mieux matérialiser les bandes cyclables au sol, d'assurer une liaison cyclable entre les pistes et les bandes entre elles
d'elargir le reseau cyclable, pour que nous puissions nous deplacer dans l'agglomeration, en empruntant la chaussée le moins possible.
Certaines personnes m'ont dit:
nos enfants pouraient se rendre à l'ecole en velo, si le reseau cyclable le permettait
pourquoi ne pas interconnecter les lignes du TRAM T1 T2 T3 T4 entre elles en créant des pistes cyclables.
pourquoi ne pas établir à lyon un periphérique cyclable comparable à celui des automobiles
voici mes premiéres réflexions, j'attends vos réactions soyez nombreux.
pascal